Quel alambic faut-il ?

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Commençons par définir ce qu’est un alambic (les experts pourront passer au paragraphe suivant directement) :

L’Alambic est typiquement composé d’une chaudière – ou « marmite ou cucurbite » –chauffée à feu nu ou bain marie et surmontée d’un chapiteau en forme d’olive ou d’oignon. Le chapiteau, prolongé par un col de cygne, se transforme en serpentin immergé dans un bassin réfrigérant appelé condenseur. C’est dans le serpentin que se condensent les vapeurs d’alcool. Il peut aussi comprendre un « réchauffe-vin » qui permet de préchauffer le vin pour les cycles suivants et donc de réaliser des économies d’énergie. Il peut aussi posséder une colonne de distillation qui permet de ne faire qu’une chauffe au lieu de 2.

 

L’amateur qui cherche sur Internet de quoi assouvir sa curiosité pour la distillation se voit proposer des alambics simples à utiliser (et à cacher) venant de pays ou la distillation est plus libre que la France mal nommée. Il est à noter que la détention d’alambic est interdite en France en dehors d’une déclaration à la douane et du statut de bouilleur ambulant/distillateur.

Ces alambics (disons, de 10 à 30 litres) peuvent très bien fonctionner pour la distillation des alcools ou des huiles essentielles (des hydrolats au moins).

En général, ce sont des alambics à repasse. Cela fonctionne bien, un seul détail : la distillation amateur est interdite en France. Le jeune professionnel préférera un alambic de taille plus importante : 100 à 400 litres pour les bouilleurs ambulants, à bain-marie pour la distillation des fruits, ou peut-être à vapeur (une injection de vapeur chauffe le moût, ou encore à jet continu si c’est la tradition locale (distillation des liquides -vins, cidres… seulement).

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